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L'information syndicale à FranceAgriMer

27 mai 2014

Télétravail, 3° round

Classé dans : Emploi, salaires, conditions de travail — cgtfam @ 10 h 59 min

horlogeLa discussion sur le développement du télétravail dans l’établissement s’est poursuivie

lors de la réunion du groupe de travail spécifique du 16 mai,

puis du « point fixe » du 20 mai avec le directeur général.

(voir sur ce blog les épisodes précédents)

Si lors de la précédente réunion nous avions eu un accès de frilosité de la Direction sur ses responsabilités en cas d’accident survenu au domicile du télétravailleur, la discussion un peu vive a porté cette fois-ci sur un sujet plus classique. En gros comment vérifier si l’agent en télétravail ne met pas à profit cette situation privilégiée pour tirer au flanc. Outre le fait que ce n’est pas le lieu de travail qui détermine l’investissement du salarié dans son boulot, il nous semble que c’est le rendu qui permet de voir si les tâches ont été effectuées à un rythme normal ; mais l’encadrement a toujours du mal à admettre qu’un agent qui n’est pas sous surveillance constante puisse ne pas sombrer dans la fainéantise…

Cependant lors du point fixe Hervé DEPERROIS n’a pas manifesté cette défiance ; il s’est même démarqué des propos de quelques hiérarques qui avaient affirmé que le télétravailleur devrait travailler davantage qu’au bureau pour rembourser en quelque sorte le temps gagné sur les trajets. Le Secrétaire Général estime que les gains de productivité résulteront spontanément du bien être de l’agent.

Le bracelet électronique ayant été écarté, chacun a convenu qu’il n’était pas absurde de déterminer une plage fixe pendant laquelle le télétravailleur devait pouvoir être joint. Faut-il qu’elle soit la même que celle imposée dans le cadre des horaires variables ou bien qu’elle soit discutée entre l’agent et son responsable hiérarchique ? Question en suspens.

Une avancée importante : la CGT avait insisté pour que les agents des régions ne soient pas exclus de l’accès au télétravail, nous avons eu satisfaction puisque la région Auvergne sera concernée par la phase expérimentale.

Une inquiétude en revanche quant au risque d’externalisation de la structure d’hébergement des machines virtuelles dédiées aux télétravailleurs. Cela a été acté pour la phase de test « avec possibilité de réintégration par la suite« . On sait quand ça part, on ne sait pas quand ça reviendra, d’autant que  d’autres menaces d’externalisation se profilent en conséquence des réductions d’effectifs et du manque de moyens. Or ces externalisations peuvent concerner des services où les contractuels sont nombreux, avec donc une menace directe sur leur emploi.

23 mai 2014

Le pire ennemi des salarié(e)s

Classé dans : Droits et libertés — cgtfam @ 10 h 31 min

alalune-antifn-134x901[1]Vous trouverez ci dessous un lien sur une brochure syndicale démasquant le prétendu programme social du Front National

https://docs.google.com/file/d/0BxWljzNfEdFhMXAzNm80SmNHRUE/edit?pli=1

 

Un premier mai avec Gérard Filoche

Classé dans : C'est la lutte... — cgtfam @ 9 h 44 min

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L’UD CGT de l’Aude a eu l’heureuse idée d’inviter au rassemblement festif de Conques, l’après-midi du 1° mai, Gérard Filoche, inspecteur du travail aujourd’hui en retraite, militant à la CGT et… au Parti Socialiste.

Mais c’est Gérard Filoche le syndicaliste, l’inspecteur du travail prenant à cœur sa mission de défense des droits des salariés, celui qui fut poursuivi en justice par des patrons mécontents et menacé de sanctions par une ministre du travail qui – ironie de la vie – appartenait comme lui au PS, que nous avons entendu à Conques. Plus de 150 militant(e)s ont assisté à un exposé d’une heure que personne n’a trouvé trop long tant il fut à la fois passionné et pédagogique, avec des formules qui faisaient mouche (Qui paie ses dettes enrichit les banquiers) suivi d’un débat malheureusement trop bref. Véhément critique de l’ANI, de la casse des retraites et des attaques contre la sécurité sociale, Gérard Filoche a appelé à se mobiliser contre le pacte de responsabilité et les cadeaux au patronat ; en fait pas grand chose dans la politique de Hollande ne trouve grâce à ses yeux et il appelle de ses vœux un grand mouvement social. Gérard vient de publier un livre sur Mai 68 et celui, plus ancien, sur le Printemps portugais, va être réédité avec des compléments. Nostalgie.

Nous n’avons pas de vidéo de cette réunion audoise, mais pour vous faire partager notre plaisir d’avoir vu et entendu Gérard au mieux de sa forme dans ce débat cordial entre militants organisé par l’UD CGT, nous vous proposons de cliquer sur le lien suivant, qui permet d’accéder à la vidéo de sa conférence sur l’ANI :

http://www.democratie-socialisme.org/spip.php?article2812

 

22 mai 2014

Réforme ferroviaire, la CGT explique

Classé dans : Service public et missions — cgtfam @ 16 h 27 min

 

DSC_0152Des TER s’arrêtent encore, mais ce n’est plus qu’une halte.

La gare fermée est à l’abandon, comme presque toute sur cette ligne, et les deux qui survivent ne sont ouvertes au public qu’un petit nombre d’heures en semaine. Pour acheter vos billets, prière d’utiliser internet ; de ce fait les guichets sont encore moins fréquentés, ce qui sert de prétextes à de nouvelles fermetures.

Le service public est menacé, c’est un des enjeux des mouvements revendicatifs à la SNCF.

Ne vous laissez pas bourrer le crâne par la télé, écoutez les explications de la CGT :

http://www.youtube.com/watch?v=Bkjflcv2v0g

13 mai 2014

Ne plus subir les politiques « anti-publiques »

Classé dans : C'est la lutte... — cgtfam @ 10 h 12 min

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« Je sais ce que nous devons à nos fonctionnaires, si essentiels à la vie de ce pays. Chaque jour, ils agissent avec dévouement et sens du service public. Mais la situation nous oblige à leur demander de contribuer à l’effort commun. Nous confirmons le gel du point d’indice. »

Manuel VALLS a été on ne peut plus clair, pas d’augmentation de la valeur du point en 2015, et si le gouvernement a précisé que les règles d’avancement dans la fonction publique de l’Etat seront préservées, répondant ainsi aux inquiétudes consécutives aux déclarations de l’ancien ministre Vincent PEILLON, les gains liés à l’avancement d’échelon compenseront à peine les pertes liées au gel du point… pour celles et ceux qui en bénéficieront. Risquent fort de s’ajouter les conséquences négatives des restrictions budgétaires sur les avancements de grade et de catégorie ; alors que les blocages des carrières liés à la faiblesse des recrutements appelleraient une augmentation des taux de promotion, le gouvernement ne prend aucun engagement à ce sujet. Les négociations à venir sur les ratios promus – promouvables seront difficiles et nous n’obtiendrons pas de résultats satisfaisants sans mobilisation. De plus en plus de collègues partiront en retraite sans avoir atteint au moins le dernier grade de leur corps, avec bien sûr une incidence négative sur leur pension (dont le montant n’augmente pas, diminue en fait en raison de l’inflation et de nouvelles cotisations puisque le retraité ne change pas d’échelon).

Le blocage de nos rémunérations et les autres restrictions sur les budgets de fonctionnement qui doivent générer, selon le premier ministre, 19 milliards d’économie pour la seule fonction publique de l’Etat, contribueront-elles au moins à créer des emplois, permettant de mieux assurer les missions de service public et de faire reculer le chômage ? Que nenni. La MAP (modernisation de l’action publique) s’inscrit dans la continuité des politiques précédentes axées sur la réduction des effectifs, fermant ainsi aux jeunes la possibilité d’accéder aux emplois publics, aggravant les conditions de travail des personnels en poste et se traduisant de plus en plus souvent par l’abandon de missions.

Le gouvernement adhère pleinement au dogmatisme libéral qui règne en maître dans toute l’Europe : moins d’emplois publics, donc des économies budgétaires qui permettent d’alléger la fiscalité et les cotisations sociales des entreprises privées, institutions vertueuses qui en remerciement de ces cadeaux vont créer des millions d’emplois. Naturellement l’opposition de droite n’est pas en reste, elle qui boufferait volontiers du fonctionnaire à chaque repas et incite le gouvernement à aller plus vite et plus loin dans la destruction d’emplois. Qu’importe si ces politiques, en œuvre depuis plusieurs années dans toute l’Europe, n’ont eu aucun effet positif sur l’économie réelle et partant sur l’emploi ; banquiers et actionnaires se portent bien, c’est l’essentiel. Pour le reste pleuvent chaque jour des annonces de nouveaux licenciements !

Quant aux appels vibrants aux fonctionnaires bien aimés pour qu’ils prennent sans rechigner leur part du fardeau et contribuent au « redressement des comptes publics », ils résistent mal à la réalité de ces chefs d’entreprises, au premier rang desquels le président du MEDEF, qui n’ont aucun scrupule à augmenter considérablement leur propre rémunération.

Alors oui, il faut mettre un coup d’arrêt aux politiques « anti-publiques ». La grève a un coût pour les agents, parfois d’autant plus difficile à assumer que nous subissons depuis longtemps des pertes de pouvoir d’achat, mais l’inaction aussi a un coût ; laisser faire nous conduirait à subir de nouvelles dégradations car au delà des salaires il y a l’emploi, ainsi que la protection sociale qui est désormais ouvertement dans le collimateur.

Il se dit que le gouvernement pourrait hésiter à aller à l’affrontement avec les agents publics qui constituent une part importante de sa base électorale ; raison de plus pour ne pas nous montrer timorés car le 15 mai au soir on comptera les grévistes et les manifestants comme autant d’avertissements infligés au pouvoir en place. Mais ça ne sera pas un mouvement égoïste des fonctionnaires. S’il est vrai que nous pouvons nous syndiquer et faire grève sans risquer le licenciement, nous devons mettre cette capacité de résistance au service de tous les salariés, celles et ceux qui subissent l’austérité dans les entreprises, sous la menace du chômage, sans adhérer davantage que nous au mensonge sans fois martelé des « sacrifices indispensables ». Tout comme nous le devons aux jeunes – et nous en avons tous dans notre entourage – que le tarissement des recrutements sur des emplois statutaires condamne au chômage et à la précarité.

12 mai 2014

Coupe du monde : les Brésiliens ne sont pas à la fête

Classé dans : Solidarité internationale — cgtfam @ 10 h 34 min

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« Faut absolument dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde, qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays, leur passion pour le football et que, s’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le Brésil et pour la planète football, quoi. » Cette phrase malheureuse de Platini condense à la fois l’inquiétude des dirigeants sportifs et politiques à l’égard de la tension sociale montante au Brésil à la veille de la Coupe du Monde et la nostalgie d’un pays qui n’existe plus.

 Car depuis plusieurs mois, les travailleurs et la jeunesse brésiliens ne se retrouvent plus dans cette image de la « beauté » du pays, de la « passion pour le football » et d’un peuple « joyeux ». Les grandes manifestations de juin dernier ont laissé leur marque dans les esprits de toute une génération longtemps anesthésiée par les promesses du « Brésil-puissance ». Le coût économique et social extrêmement élevé de l’évènement sportif est devenu ainsi la cible symbolique de la lutte contre une société profondément injuste. Il a été au centre des mobilisations contre l’augmentation du prix des transports publics et le peuple brésilien met désormais systèmatiquement en balance le coût de l’organisation de la « Copa » avec l’insuffisance des investissements dans le domaine de la santé, de l’enseignement et du logement.

José Afonso, Raimundo Nonato, Fábio Luiz, Ronaldo, Marcleudo, José Antônio, Antônio José et Fabio Hamilton aimaient très probablement le foot. Et pourtant ils ne pourront pas assister à la Coupe du Monde car ils sont tous morts victimes des conditions de travail inhumaines dans les travaux de construction des stades et d’infrastructures. L’évènement sportif aura aussi certainement un goût amer pour les 170 000 familles expulsées de leurs logements au profit de ces mêmes travaux.  C’est aussi le cas pour les familles et des amis de l’ouvrier du bâtiment Amarildo et du danseur Douglas, assassinés brutalement et devenus des symboles de la violence policière dans les favelas « pacifiées ». Le fait nouveau c’est que dans un pays où jusqu’à présent la police tuait des jeunes et des travailleurs pauvres en toute impunité, des mobilisations aient eu lieu, jusqu’à imposer une véritable enquête et l’arrestation des responsables.

Mais les changements en cours au « pays du foot » ne s’arrêtent pas là. Une succession de grèves a mis à mal la construction par GDF-Suez du barrage de Jirau dans la région amazonienne, donnant les premiers signes que la classe ouvrière brésilienne commençait à lever sa tête. Des journées de travail de plus de quinze heures, des morts victimes du manque d’assistance médicale, la violence morale et physique des contremaîtres avaient déclenché des véritables émeutes. Plus en général, toutes les statistiques montrent une augmentation considérable du nombre de grèves depuis 2012. Le dernier exemple de ce « réveil ouvrier » a été la grève victorieuse des balayeurs de Rio qui ont saisi le moment du Carnaval pour imposer l’ensemble de leurs revendications. C’est évidemment un scénario de ce type que fait peur aussi bien aux dirigeants de la FIFA qu’au gouvernement brésilien.

Un appel à des manifestations de solidarité internationale est lancé, notamment pour le jour de l’ouverture de la Coupe du Monde, le 12 juin.

7 mai 2014

Télétravail, 2° réunion

Classé dans : Emploi, salaires, conditions de travail — cgtfam @ 17 h 29 min

 

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La 2° réunion du groupe de travail administration – syndicat  sur le développement du télétravail à FAM s’est tenue le 9 avril. Le compte-rendu de la première réunion avait été publié dans notre bulletin du 1° avril, consultable en cliquant sur le lien : Bonjour CGT 1.04.14

Voici donc notre appréciation du 2° épisode ; nous en avons différé le compte-rendu sur le bulletin syndical pour tenir compte de l’étalement des congés scolaires car pour la CGT le sujet intéresse les agents des régions comme ceux du siège. Nous allons voir que la priorité n’est pas la même pour la Direction.

Réticences du côté des DRAAF

Le sujet a été abordé avec les DRAAF qui, toujours à la pointe du progrès, auraient manifesté de fortes réticences sauf semble-t-il en Auvergne. Inutile de revenir sur les arguments hostiles, on les connaît et nous les avons évoqué dans notre article précédent. En revanche il n’y a pas d’opposition de principe au niveau du ministère, il y a même accord pour l’expérimentation envisagée à FAM. Mais il est clair que si les DRAAF freinent des quatre fers cela ne pourra que conforter la mauvaise volonté de notre propre direction quant à la mise en place rapide du télétravail en région.

Une affaire de femmes ?

Et bien non justement. Mais pour parler vrai le fait que le télétravail, avant que la direction de FAM n’évoque réellement le sujet, ait fait l’objet d’une première discussion lors de la première réunion du groupe de travail femmes – hommes montre bien que le risque existe de conforter les inégalités de genre quant aux tâches domestiques et à l’éducation des enfants. Selon notre collègue CFTC, Catherine ERNOULT-THOMASSO, cette inquiétude a été fortement exprimée lors d’une entrevue syndicale avec la DRH du ministère.

La direction de notre établissement se défend d’une vision machiste et affirme que le télétravail sera « unisex », ouvert aux agents sans distinction de genre. Nous en prenons acte, c’est une condition indispensable pour ne pas perpétuer les vieux clichés, même si naturellement cela ne suffira pas à changer des habitudes sociales millénaires autant que déplorables.

On commence par où ?

Lors de la première réunion la Direction avait indiqué qu’elle souhaitait une période de test, portant sur un nombre limité d’agents. La discussion s’est poursuivie, faisant apparaître des divergences de vue entre les représentants syndicaux. CGT et CFTC ont préconisé que dès cette première phase dite de test le télétravail soit ouvert à des agents de différents services, grades et fonctions ; la CFDT préfèrerait le ciblage sur un service particulier. FO se situe sur une position intermédiaire. Il ne s’agit naturellement pas de différences insurmontables. Cependant la CGT entend veiller à ce que le nombre d’agents exclus du télétravail en raison de leur fonction ne soit pas d’emblée fixé à un niveau anormalement élevé. Cette exclusion doit être une exception motivée et non la règle pour le plus grand nombre.

Télétravail en régions et cas particulier des contrôleurs

Comme indiqué au début de cet article, la Direction pourrait s’appuyer sur l’opposition de la plupart des DRAAF pour conforter son refus d’impliquer les agents des régions lors de la phase de test. En l’absence de raison convaincante il faut bien croire que, quoi qu’elle se défende de cette motivation, c’est au siège central qu’elle espère des gains en matière d’espace.

Pour autant ses raisons ne sont pas les nôtres. Si le dispositif est ouvert les agents des régions doivent pouvoir y prétendre sans attendre les calendes grecques et nous ne doutons pas qu’ils trouveront les moyens de se faire entendre. De la même manière que nos collègues des DRAAF se manifesteront aussi. C’est bien connu, on n’arrête pas le progrès…

La situation des contrôleurs et singulièrement celle des « grands itinérants » qui sont sur le terrain plus de 70 journées par an est particulière. Ces collègues ne sont pas astreints au badge, ils sont au forfait. Par ailleurs leurs fonctions les amènent logiquement à emporter des dossiers à domicile et, pour les contrôles en exploitation, de téléphoner depuis chez eux pour prendre ou confirmer des rendez-vous. La préparation des dossiers et le premier jet des rapports de contrôle pourrait tout aussi bien se faire sans que ne leur soient imposés d’inutiles jours de présence au bureau, sauf naturellement les indispensables réunions de service et de concertation avec les collègues.

Même si on ne saurait parler de télétravail au sens de la définition légale que nous rappelons au bas de la page précédente, une autre organisation du travail s’en inspirant mérite d’être étudiée. Notre Direction, très soucieuse des frais de déplacements professionnels, pourrait chercher à limiter ceux qui sont à la charge du personnel.

Avançons hardiment vers les prochaines difficultés

Car avant même le début de la phase expérimentale il faudra trancher sur les modalités pratiques, les horaires, le matériel, les responsabilités en cas d’accident… Tout cela ne tombe pas du ciel, il y a de nombreuses expériences dans les entreprises privées comme dans le secteur public et nous allons bien sûr veiller à ce que FAM s’inspire des plus réussies.

Mais la Direction doit aussi jouer le jeu sans frilosité, sans ouvrir d’avance tous les parapluies. Nous avons posé une alerte d’avis défavorable quand le Secrétaire général a prétendu vouloir limiter le champ d’accident du travail, considérant que la Direction n’est pas « gestionnaire » du lieu de travail du télétravailleur. Il y a des textes, il existe une jurisprudence, mais cette réaction montre que ça n’ira pas de soi, même si pour nous il est clair que le télétravail n’est pas un privilège mais une position de travail comme une autre, avec les mêmes contraintes mais aussi les mêmes droits.

Ce que demande la CGT

Nous l’avions déjà dit et écrit, la phase de test ne doit pas avoir une portée trop restrictive ni traîner en longueur. Il en va de sa fiabilité mais aussi du message adressé aux agents. Et nous insistons sur le fait que les régions ne doivent pas être tenues à l’écart.

Par ailleurs le mode de fonctionnement proposé par la Direction, à savoir seulement un ou deux jours en télétravail est pour nous une possibilité parmi d’autres, à décliner en prenant en compte les postes occupés et dans certains cas la situation personnelle des télétravailleurs.

La Direction souhaite s’inspirer largement du système en vigueur à l’Institut de la Propriété Industrielle (I.N.P.I.) et nous a proposé de travailler à partir du texte de référence en vigueur dans cet établissement pour le remodeler à la sauce FAM. Pourquoi pas ? Mais s’inspirer n’est pas décalquer et nous espérons que les propositions syndicales seront prises en considération.

 

 

 

 
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